Dans la boule de cristal

A la pêche aux jolis vœux, pour que se déchaîne la chance, les rêves s’enroulent dans les douces lumières électriques. Voilà le verdict du tarot de l’an neuf : la Force veille sur … (Lire la suite)

A la pêche aux jolis vœux, pour que se déchaîne la chance, les rêves s’enroulent dans les douces lumières électriques. Voilà le verdict du tarot de l’an neuf : la Force veille sur … (Lire la suite)

Capturée à Lampeduse, entre la Tunisie et Syracuse, la méduse s’arcboute comme une arquebuse, suspendue à son lampadaire. Elle n’est pas un arbre de mai, non mais ! Marre des badauds qui déambulent, rient et flânent sous … (Lire la suite)

Que voilà un fier pégase aux allures de taureau, un monstre jailli des eaux de pierre dans le grand élan de l’imaginaire néo-baroque. L’oeil scintillant, il veut prendre son envol, espérant se métamorphoser en constellation dans une gerbe de feu d’artifice. Pour cette âme impatiente, enfermée dans le marbre depuis deux siècles, ce serait là une fin inoubliable, digne du son et lumière d’une star planétaire, plus fort que Mickaël et Johnny réunis ! Mais gare à lui si Phaéton l’attrape d’un coup de divin lasso. Il lui faudra tourner … (Lire la suite)

Cent années ont passé depuis les derniers jeux des petits pages de la Reine de la Nuit. Plus de rires, plus de manège endiablé, plus de parties d’escarpolettes. Voilà le palais-cabane bien désert, les baladins et autres monte-en-l’air en herbe ont disparu des balcons. Rien que la neige et le givre, araignées industrieuses de l’hiver, qui ont tissé sans relâche ce cocon de froidure et de brume autour du jardin endormi. Jonquilles, narcisses, iris et marguerites, le mantra nostalgique … (Lire la suite)

Une nef orthodoxe, c’est un peu la caverne d’Ali Baba repeuplée d’icônes et de cierges effilés.
« Je m’en éloignai un peu pour m’asseoir dans une des stalles les plus éloignées du chœur, et en [...] regardant j’imaginais que toute cette structure s’était élevée par « magie subtile », comme dans un souffle. » … (Lire la suite)

Comme des balancelles exotiques suspendues à un coin de ciel changeant, les palmiers du jardin botanique ondulent avec allure. Leur nonchalance tropicale évoque le souffle musqué du Nouveau Monde qui remontait le Tage au XVIIIe siècle, lorsqu’ils n’étaient que de jeunes graines. Des petits doigts s’efforcent de les coiffer sans succès alors … (Lire la suite)